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Assurer un volume maximal de traductions en un minimum de temps …… Une réalité qui est loin d’être au point, bien que des progrès techniques importants aient été réalisés ces dernières années. Aujourd'hui, la traduction automatique (TA), ne peut-être utilisée que dans certains domaines restreints, tels que la traduction de textes techniques. Dans ce cas, l’avantage de ce mode de production est d’apporter un gain de temps et une productivité appréciables. Mais la machine ne remplaçant pas encore la réflexion humaine, du moins dans ce champ de compétence, d’autres solutions informatisées se sont développées. Il s'agit d'outils informatiques qui assistent à la traduction humaine (dictionnaires, correcteurs d'orthographe et de grammaire), cela permettant de gérer des volumes importants de traductions. Ces glossaires disposent d’un stockage de termes répertoriés de façon à réaliser des terminologies propres à chaque secteur, ou même à chaque entreprise. On parle alors de TAO (Traduction Assistée par Ordinateur). Un logiciel de TAO vous assistera plus ou moins efficacement en fonction de votre capacité à l'utiliser et surtout suivant les dictionnaires dont il se sert. Effectivement, plus ces glossaires sont spécialisés et volumineux, plus la qualité de la traduction augmente. La TAO, aura permis au traducteur de ne plus se replonger dans ses travaux passés pour assumer de nouvelles traductions. En effet, chaques termes nouveaux étant ajouté au dictionnaire, il est alors bien plus aisé de le retrouver. On parle ici de véritable assistant, qui ne remplace pas l'exécutant mais l'équipe. La base de données des traductions déjà réalisées est dénommée "mémoire". Les logiciels de mémoire de traduction sont donc des outils TAO, mais à la technologie bien plus avançée qu'un simple dictionnaire-assistant. Ils se chargent de faire des correspondances entre le texte que vous avez à traduire et les documents déjà traduits, en base. La mémoire de traduction enregistre des paires de segments de texte en langue source et en langue cible , réutilisables dans le texte lui-même ou pour de prochains travaux. L’unité de base d’un texte peut-être une phrase entière ou fragmentée, voir un paragraphe. Pour le traducteur, c’est une réduction de temps pour traduire de nouveaux documents. Il n’a plus à faire un long travail de recherche à chaque traduction et il évite les retraductions. Des progrés devront encore être réalisés pour un fonctionnement optimal, car reconnaître ce qui constitue la ponctuation et les abréviations dans une phrase coûte parfois à cet outil.  "Fan-sub" de quoi s'agit-il ? "Fan-sub" vient de la contraction du mot "fan" et du diminutif du mot anglais "subtitle"(sous-titre). Faire un « fan-sub » c'est traduire un épisode d'une série étrangère, un film étranger, mais surtout une série d’animation japonaise. On incruste sur la version originale, des sous-titres, par exemple en français, issus de la traduction. Une activité qui a démarré voilà quelques années, profitant de l’arrivée des copies DivX, et d’un accès internet haut débit. De quoi diffuser ces vidéos sous-titrées, au poids de fichier relativement léger, en streaming, c'est à dire en lecture en "live", ou bien en téléchargement par le biais des réseaux « Peer to peer ». Les « fansubbers », se regroupent en équipes, en “teams”. Ils ne sous-titrent que des séries dont les maisons d'édition françaises n'ont pas encore acheté la licence pour les traduire et les vendre en France.
Une activité, rappelons-le, illégale, mais qui semble être tolérée par ces maisons d'éditions. Effectivement, le « fansubbing » est un très bon indicateur concernant les séries sur lesquelles miser à l'avenir et donc à importer pour en faire la version française. Une « team » au complet : Le “Raw-hunter” (le chasseur de sources) Il se charge de trouver des fichiers, sur internet, d'une qualité suffisante pour supporter le réencodage qui viendra par la suite.
Le Traducteur Il traduit le texte des dialogues, vers le français, à partir du fichier audio d'une vidéo ou bien d'une vidéo sous-titrée.
Le “Checker” (l'adaptateur) Il veille à ce que la traduction soit bien adaptée à la langue française (sens), et vérifie, également, la grammaire, l'orthographe, ou bien encore les fautes de frappe. L'Éditeur Il incruste la traduction des éléments de décor (panneaux, affiches), et choisit les polices à utiliser (le type, la couleur)
Le “Timer” (le synchroniseur) Il synchronise les voix avec les sous-titres qui vont être incrustés. L'Encodeur Il se charge de faire un fichier contenant image, son et sous-titres, une fois les étapes précédentes achevées. Fichier qui sera, le plus souvent, au format AVI (Audio Video Interleave) ou MKV (Matroska Video). Le « Quality checker » Son rôle est de vérifier la qualité du travail rendu, et ainsi de déceler les fautes d’encodage, ou les incorrections grammaticales, etc. Le « fan-sub » d’un épisode prend environ quinze heures quand il est bien fait. Source: sharemanga.com, shoka.org 
Grâce à l'accès Internet disponible à présent sur les téléphones portable, vous accéderez presque n'importe où au générateur de phrase disponible à l'adresse suivante : http://chine-informations.mobi/ Ce dernier vous permet, grâce a un mode opératoire très simple, de constituer vos premières phrases en mandarin. Plusieurs menus déroulants vous permettent de choisir parmi un vocabulaire de base, sujet, verbe, complément d'objet ou adjectif, complément de temps, et de préciser enfin si la phrase sera à la forme négative ou affirmative. La phrase apparaîtra ensuite sur votre écran au format image pour éviter tout problème d'incompatibilité. A vous de mettre à profit cet outil, lorsque vous vous retrouverez en Chine, pour chercher une borne de taxi par exemple ! 
Voilà l'invention d'un jeune homme de 17 ans ! Ryan Patterson,inspiré par une conversation entre un serveur de restaurant et un groupe de clients sourds-muets assistés par leur interprète, décide alors de mettre au point un gant revêtu de carbone et relié à un récepteur sans fil permettant de traduire les signes de la main sur un terminal muni d'un écran. Cette invention permettrait donc d'aider les sourds-muets pour des opérations simples dans la vie de tous les jours.
Voilà, c'est fait .... Google est sur le point de lancer son “ Google Translation Center ”. Une innovation ? A voir... Mettre à disposition du plus grand nombre, par le biais d'une interface web, tout un réseau de traducteurs, il faut dire que cela à déjà été fait. Jusqu'à présent des forums spécialisés s'en chargeaient mais surtout les agences de traductions, qui, soit dit en passant, en plus du rôle d'intermédiaire, assurent également celui de superviseur (délai, qualité, paiement). Effectivement, pour un particulier, essuyer un échec pour la traduction de son CV, ou d'une annonce, passe encore... Le manque de fiabilité d'un traducteur non professionnel est un problème qui se soldera alors, dans le pire des cas, par quelques euros jetés par la fenêtre, tandis que pour une entreprise... La manœuvre est bien plus délicate pour celui qui sera en charge, pour le compte de son employeur, de confier tout un rapport à traduire en plusieurs langues, puis de le faire parvenir à ses clients le plus tôt possible, bien entendu.... Google vous laisse donc prendre le risque. Notre moteur de recherche préféré aide ainsi à rencontrer une personne proposant ses services et voilà tout. L'agence de traduction, est une solution, rappelons le, PROFESSIONNELLE, qui dispose d'une approche, dirons nous, bien plus avantageuse. Il s'agit d'un prestataire de services, mais de services de TRADUCTION et rien d'autre... et c'est bien en cela que se fait toute la différence. Vous vous devez d'exiger, par respect envers votre clientèle, le maximum de visibilité et de garanties. C'est à dire un engagement que vous êtes en droit d'attendre de la part d'une agence professionnelle, sur le délai, sur la qualité, et enfin sur le paiement. Un service de traduction professionnelle, c'est confier son ou ses documents à un traducteur pro qui ne traduira que vers sa langue maternelle. Pour un rendu plus réaliste, le traducteur ne doit pas que posséder des compétences linguistiques, à notre avis, il doit également tenir aussi de l'écrivain. Une societé de traduction vous assure ce type de prestation. Enfin, nous souleverons la question de la confidentialité des données, car effectivement une agence de traduction s'engage quant à la protection des informations, mais qu'en est-il pour le centre de traduction Google ? En somme, Google apporte encore une fois, un nouvel outil, certes intéressant, mais à notre avis peu innovant, et loin d'apporter une solution aux entreprises.
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