Agence traduction

   

Une enquête, commandée par Systran, éditeur de logiciels de traduction, auprès de l'IFOP, vient de paraître, concernant le multilinguisme dans l'entreprise.

On y apprend que :

- 49% des cadres sont mal à l'aise quand ils doivent utiliser une langue étrangère dans leur activité professionnelle (8% de « très mal à l'aise »)

- 60% des cadres trouvent qu'au sein de leur entreprise, le niveau de maîtrise des langues étrangères n'est pas bon.

- 35% des entreprises utilisent l'anglais comme langue d'échange.

- 63% des cadres réalisent eux-mêmes la traduction de leurs documents.

- 25% des cadres interrogés déclarent avoir été formé en langues au sein de leur entreprise.

- Parmis les cadres multilingues :

  • 98% d'entre eux parle l'anglais,

  • 20% d'entre eux parle l'espagnol ou l'allemand

  • 5% l'italien.

  • 2% le chinois

  • 1% le japonais.

- 61% des cadres interrogés disent être satisfaits des traductions des documents qu'ils reçoivent.

- 91% des cadres qui pratiquent au moins une langue étrangère, disent lire dans leur activité professionnelle des documents rédigés dans une autre langue que le français :

  • 76% documentations

  • 74 % emails professionnels

  • 49 % procédures

  • 45 % courriers

- 73% des cadres disent rédiger des documents en langue étrangère :

  • 65 % emails professionnels

  • 37 % documentations

  • 34 % courriers

  • 25 % procédures

Source ITRManager.com

Conclusions :

Des résultats édifiants qui confirment le rôle primordial du prestataire de services de traduction.

Si la moitié des cadres interrogés disent être mal à l'aise dans une autre langue que le français, dans quelle mesure cela se ressent-il dans leur productivité ?

Si 60% des cadres pensent que le niveau en langue étrangères, dans leur propre entreprise est mauvais, qu'en pense leur clientèle internationale ? Quelle image cela donne t-il ?

2% des cadres parlant une autre langue que le français, parlent le chinois. Au jour d'aujourd'hui 2 % ??

39 % de mécontents en ce qui concerne les traductions reçues..., ces traductions ne seraient-elles pas faites par des NON-professionnels du secteur ??

Un cadre qui se dit bilingue, est-il pour autant apte à réaliser une traduction professionnelle ?

Puisque courriers, documentations, et emails professionnels constituent la majorité des traductions réalisées par les cadres interrogés, pourquoi ne pas les décharger de cette tâche pour qu'ils puissent davantage optimiser leur journée à aider à croître leur entreprise ?

>>Service de traduction de correspondance professionnelle

Service proposé par Traduki l'agence de traduction multilingue.

Afin de rendre accessible à tous la littérature du monde entier, le Centre National du Livre accorde des subventions aux éditeurs, concernant les coûts de traduction en français d'ouvrages en langues étrangères.

La dernière mise à jour du barème prendra effet à partir du 1er janvier 2009.

Le calcul sera fait en prenant comme unité commune le feuillet (25 lignes de 60 signes)

Pour un prix de 18 € à 20,99 €, le feuillet
>> 50% du coût de la traduction sera pris en charge

Pour un prix de 21 € à 25 €, le feuillet

>> 60% du coût de la traduction sera pris en charge

Si le prix du feuillet est inférieur à 18€ (prix plancher du feuillet),
pas de subvention accordée.

Si le prix du feuillet est superieur à 25 € (prix plafond),
la subvention ne pourra pas excéder 25 €.

Cette aide attribuée sera versée en deux fois, une partie à l'attribution et l'autre quand paraîtra l'ouvrage (et qu'un justificatif de paiement du traducteur sera délivré au CNL).

Nous rappellerons que le CNL accorde également des crédits de traduction aux traducteurs en charge de certains projets de longue haleine et particulièrement difficiles. Une bourse pourra enfin être accordée aux traducteurs étrangers, installés en france pour mener un projet de traduction d'ouvrage français.

Source : centrenationaldulivre.fr

L'évolution du marché de la traduction en Chine suit, vraisemblablement, la même courbe que le marché économique chinois.

Une traduction de plus en plus sollicitée : les entreprises du reste du monde, désireuses de s'implanter là-bas, explique la forte demande en traduction et en interprétariat dans tous les domaines et spécialités.

La formation au métier de traducteur, s'est ainsi développée en Chine. On peut donc acquérir, depuis quelques années, d'autres compétences professionnelles que linguistiques, comme la communication interculturelle, l'enseignement relatif aux cultures du monde, les différentes techniques de traduction et d'interprétariat.

L'internationalisation des services de traduction en Chine et resserrer les liens entre les milieux des traducteurs chinois et leurs équivalents étrangers restent des objectifs majeurs aujourd'hui.

traduction document Traducteur professionnel.